LEEDH E2 PDF Imprimer Envoyer
Enceinte
Écrit par Eric Massé   


UN CONCEPT REVOLUTIONNAIRE POUR UNE ECOUTE QUI NE L'AI PAS MOINS !

La marque LEEDH (Laboratoire d’Etudes et Développements Holophoniques) symbolise, depuis 1976, des enceintes acoustiques directement issues d’un travail de recherche. 
Son fondateur, Gilles MILOT, continue de l’animer. De l’enceinte PERSPECTIVE à la NAZCA, en passant, entre autres, par les AURA, ELFE ou PSYCHE, tous ces modèles ont été voués à l’intégrité du «témoignage musical» d’un évènement artistique du passé, à la magie de le faire revivre… 
Cependant, à force d’expérience, l’intime conviction apparut que le travail du concepteur d’enceintes acoustiques relevait plus de la haute musicalité, que de la haute fidélité. 
En effet, le haut-parleur traditionnel, composant de base d’une enceinte, est affecté de défauts congénitaux liés aux fondements même de son architecture. Bien que des générations d’électroacousticiens se soient acharnées à l’améliorer, certains modèles, pourtant conçus il y a plusieurs dizaines d’années, restent encore des références, démontrant bien les trop faibles progrès en la matière. Tout l’art du concepteur d’enceintes consiste donc à rendre ces défauts agréables à écouter, musicaux, grâce à la maitrise toute subjective d’une forme de lutherie.

Cette approche « instrumentale » de la conception des enceintes acoustiques conduit à un malentendu : l’interprète d’une œuvre enregistrée est convié à jouer sur l’instrument de musique de l’audiophile et non plus sur son propre instrument. 
L’émotion naturelle du mélomane de concert live est donc pervertie, même si l’émotion sonore de l’audiophile est satisfaite. 
Ainsi, nombre de mélomanes ne sont pas audiophiles, malgré leur passion partagée pour la musique et son « témoignage musical ». 
Pour sortir de cette impasse, les concepteurs de LEEDH ont inventé, ex nihilo, un nouveau type de haut-parleur électrodynamique le HPAB (Haut-Parleur Acoustical Beauty). 
Le HPAB ne comporte ni pièce polaire en fer doux dans son moteur, ni bord ni spider dans sa suspension, car ces trois composants constituent les tares du haut-parleur historique. 
Aux moteur et suspension traditionnels ont été substitués deux technologies de rupture, brevetées à l’international avec l’Université du Maine : le moteur sans fer et la suspension à joint ferrofluide.